Ostéopathie et problèmes de conception
Des parents qui n'arrivent pas à avoir un enfant peuvent-ils consulter un ostéopathe avec quelque profit ?
Une telle difficulté peut avoir de multiples origines et la médecine a fait dans ce domaine d'énormes progrès.
La première chose à faire
- C'est de s'assurer qu'il n'y a pas d'impossibilité venant de le femme ou de l'homme.
- Cela, bien entendu demande des examens médicaux appropriés.
Lorsque la difficulté est fonctionnelle
- Les traitements médicaux proposés sont souvent lourds et peu satisfaisants sur le plan de la relation humaine et affective.
- Or, la difficulté peut provenir d'anomalies mineures touchant le système corporel de la future maman, voire même de simple stress.
Consulter l'ostéopathie peut avoir du sens
- L'ostéopathe envisage la difficulté d'une manière globale et les mesures qu'il propose sont simples et sans danger.
- Alors, pourquoi ne pas commencer par là ?
Que peut faire l'ostéopathe ?
Il s'intéresse particulièrement à la relation structure fonction. Il veille à la mobilité de plusieurs structures essentielles et la rétablit si nécessaire :
- les structures de l'axe crânio-vertébral ;
- le système crânien, dont la mobilité est capitale pour une bonne régulation hormonale (l'hypophyse est située au centre du crâne) ;
- le bassin : il contient les viscères de la procréation ;
- les structures viscérales abdominales elles-mêmes.
- Il favorise calme, détente pour contrecarrer le stress dans lequel se trouve éventuellement la future maman.
- Il peut être amené à conseiller un support psychologique, s'il estime que la patiente en a besoin.
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Maux de début de grossesse
L'ostéopathie peut-elle agir sur les maux classiques de la grossesse : nausées du premier trimestre, douleurs dans le dos, troubles circulatoires, douleurs pelviennes... ?
Avant d'aller plus loin, je voudrais rappeler deux choses, essentielles en ostéopathie :
Un processus physiologique
La première est que la grossesse n'est pas un processus pathologique, mais physiologique.
Cela signifie que Dame Nature a tout prévu pour les choses se déroulent pour le mieux.
Il convient donc de la laisser faire, éventuellement de l'aider, plutôt que de la contrarier ou de la contraindre.
Un processus complexe
Comme tout ce qui concerne le système corporel, la grossesse est un processus fort complexe dont une grande partie des mécanismes intimes nous échappe, malgré l'augmentation extraordinaire de nos connaissances sur la question.
En conséquence, moins il y a d'interventions extérieures venant perturber le processus, mieux cela vaut.
Dans ce contexte, la démarche de l'ostéopathe sera de travailler avec les structures corporelles de la future maman pour les aider à assumer le plus facilement possible le travail de la conception, du développement du foetus, puis de la grossesse.
L'ostéopathie ne s'adresse pas à quelque chose, mais à quelqu'un
Cela signifie que quels que soient les maux présentés par la femme enceinte, ce qui intéresse l'ostéopathe, ce sont essentiellement les anomalies de structure (relation structure/fonction) qui empêchent la ou les fonctions naturelles de s'accomplir normalement.
Le début de grossesse, une foule de changements.
L'état de femme enceinte se marque par une foule de changements intervenant dans l'organisme de la future maman et selon son état avant la grossesse, celui-ci parviendra plus facilement à gérer ces changements.
Nombre de manifestations indésirables du début de grossesse semblent être la conséquence de ces difficultés.
Nausées
Phénomène courant en début de grossesse (entre 4e et 18e semaine), les nausées sont attribuées à l'augmentation de production de certaines hormones et à la difficulté qu'a le système corporel à les gérer.
Chez la plupart des femmes présentant des nausées dans les premiers temps de la grossesse, je trouve des difficultés parfois importantes dans la région hépatique et le diaphragme. Souvent leur normalisation aide la maman à passer ce cap.
N'oublions pas non plus que pour ces maux, des raisons psychologiques sont parfois invoquées. Il convient alors de consulter les personnes compétentes.
D'ailleurs, les ostéopathes connaissent bien les liens souvent étranges existant entre émotionnel et fonction hépatique.
Douleurs vertébrales
Les douleurs vertébrales sont souvent reliées à un mécanisme crânien et une colonne vertébrale rigides (organisation vertébrale).
Normaliser tout le mécanisme crânien, vertébral et le bassin devient essentiel.
Troubles circulatoires
Le retour veineux des membres inférieurs et grandement tributaire d'un jeu diaphragmatique correct, ainsi que de la liberté des tissus du plancher pelvien.
La grossesse, à cause, bien entendu du volume grossissant de l'utérus, vient parfois gêner le retour veineux des membres inférieurs.
Outre les mesures thérapeutiques destinées à libérer les tissus profonds, pour leur permettre un jeu normal, marcher et se donner de l'exercice modéré sont d'excellentes aides.
Qu'ils soient conseillés par un ostéopathe, un kinésithérapeute ou une sage-femme, certains mouvements respiratoires, peuvent également aider grandement.
Douleurs pelviennes
Là aussi, les bouleversements anatomiques marquant le début de la grossesse peuvent générer des douleurs dans la région pelvienne, notamment si les tissus de la région et les structures du bassin étaient contraintes.
Le travail de l'ostéopathe peut alors grandement aider à libérer ces structures et à rendre ce passage confortable.
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Une grossesse sans problème
Je suis enceinte de 6 mois et je vais bien. Une amie me conseille d'aller consulter un ostéopathe malgré tout. Qu'en pensez-vous ?
Ce point a déjà été abordé dans la présentation du processus de la grossesse.
Même lorsque tout se passe bien, l'approche ostéopathique pendant la grossesse peut être de grande utilité en préparant les structures vivantes du couple mère/enfant. Rappelez-vous en effet que dans le travail de l'accouchement, trois éléments sont à considérer :
- un mobile (ou passager), le foetus,
- un passage, ou filière, constitué par le bassin osseux et les autres structures pelviennes de la mère,
- les forces expulsives créées par les contractions de l'utérus.
L'ostéopathe s'occupe donc de préparer les structures de la maman
- en assurant le meilleur relâchement possible des structures maternelles ;
- en s'assurant du bon équilibre mécanique du bassin et de la colonne vertébrale de la future maman,
- en veillant à ce qu'il n'y ait pas de crise du logement ;
- en aidant à établir un climat de détente et de confiance préalable indispensable à une naissance plus aisée.
Et celles de l'enfant ?
- Je ne cherche pas à agir directement sur les structures de l'enfant.
- Mais améliorer les structures corporelles de la mère agit favorablement sur celles de l'enfant en développement.
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La sciatique de la femme enceinte
Je suis dans le second trimestre de ma grossesse et je vais bien. Mais je souffre depuis quelques temps d'une sciatique qui semble aller en s'amplifiant et devenir de plus en plus douloureuse. L'ostéopathie est-elle conseillée ?
Cette difficulté est effectivement bien fréquente chez la femme enceinte. Du point de vue de l'ostéopathe, elle est consécutive à des contraintes mécaniques inhérentes à la grossesse que le système corporel de la mère n'arrive pas à gérer harmonieusement.
Des changements importants
Dès le début de la grossesse, le système corporel de la maman est l'objet de changements importants de plusieurs ordres :
- hormonal : le système hormonal modifie considérablement son équilibre
- structural : le développement de l'utérus impose des contraintes passives importantes aux structures lombaires et au bassin
- mécanique : elles sont consécutives aux changements structuraux aboutissant à une modification importante des contraintes mécaniques du bas du dos.
Une adaptation nécessaire
- Ces changements imposent des adaptations au système corporel de la maman.
- Lorsque le système corporel maternel (notamment les structures lombaires et le bassin) étaient en bon état avant la grossesse, ces adaptations se font en général sans heurt.
- Mais lorsque les structures étaient quelque peu « limites » dans leur fonctionnement, l'adaptation est difficile et peut générer lombalgie, sciatalgie et sciatique.
- Il se peut également que la modification de l'état du bas du dos le rende plus fragile à des contraintes de la vie courante : des mouvements habituellement anodins peuvent alors se révéler trop difficiles à gérer et provoquer des blocages mécaniques dans la région lombaire et/ou le bassin.
- Les choses sont encore plus difficiles s'il existe une crise du logement toujours accompagnée de grandes rigidités dans les structures de l'abdomen, de la région lombaire et du bassin.
Que peut faire l'ostéopathe ?
Son attitude ne sera pas vraiment différente dans ce cas. Il cherche à améliorer l'ensemble des structures corporelles de la maman
- en assurant le meilleur relâchement possible des structures maternelles
- en s'assurant du bon équilibre mécanique du bassin et de la colonne vertébrale de la future maman,
- en veillant à ce qu'il n'y ait pas de crise du logement et en la traitant si nécessaire.
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Préparation à l'accouchement
L'ostéopathie peut-elle être indiquée pour préparer l'accouchement ? Et après ?
Je crois avoir répondu à cette question dans l'article Grossesse sans problème ci-dessus. (Que peut faire l'ostéopathe ?) |
Présentation en siège
Mon bébé se présente en siège. Pouvez-vous quelque chose pour moi ?

Rappelons encore une fois que l'ostéopathe s'adresse à une personne et non à un problème.
Depuis le début de mon activité d'ostéopathe, j'ai eu l'occasion de suivre beaucoup de futures mamans, dans l'idée de les aider à mieux vivre leur grossesse et de les préparer à l'accouchement. Pour certaines d'entre-elles, une présentation par le siège semblait se profiler, l'enfant demeurant obstinément tête en haut, ne voulant pas se tourner.
Des mesures simples peuvent suffire
Bien souvent, j'ai constaté que les structures maternelles étaient simplement trop rigides pour permettre ce retournement.
En travaillant à les détendre le retournement c'est parfois réalisé spontanément.
L'haptonomie peut aider
Cette approche, développée par le néerlandais Frans Veldman [1] vise à créer un lien interactif entre les trois protagonistes essentiels d'une grossesse : la mère, le père et l'enfant.
Elle voit l'enfant en développement non pas comme une simple chose, mais déjà comme une « petite personne » avec laquelle il est possible d'entrer en relation et d'établir un lien affectif.
À compter d'environ quatre mois de grossesse, le bébé est suffisamment développé pour percevoir un toucher affectif et y réagir : il vient, par exemple, se coller sur les mains du père ou de la mère et se laisse bercer à travers le ventre de sa maman.
Bien que ce ne soit pas l'objectif premier de l'approche haptonomique, ce type de contact avec l'enfant rend parfois possible son retournement.
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La péridurale

J'ai entendu dire toutes sortes de choses sur la péridurale. Certaines la considèrent comme très dangereuse, d'autres comme géniale. Quel est l'avis de l'ostéopathe ?
Je ne puis vous répondre concernant la péridurale elle-même : je n'ai pas les compétences techniques qui me le permettraient.
Je vous propose d'abord de définir ce qu'elle est puis d'exprimer ce que mon toucher d'ostéopathe me rapporte lorsque j'ai les structures des bébés sous les mains.
La péridurale (ou épidurale), qu'est-ce que c'est ?
- Il s'agit d'une technique consistant à introduire un cathéter dans l'espace péridural afin d'y injecter un produit actif (analgésique, anesthésique...) agissant sur les racines nerveuses de la région (ici, la région lombaire).
- L'utilisation la plus courante est l'analgésie péridurale lombaire lors de l'accouchement par voie basse.
- Elle anesthésie toute la région du petit bassin et les membres inférieurs, sans empêcher le travail de l'accouchement.
- Elle peut, si nécessaire, être transformée en anesthésie pour une césarienne.
Quelques contre-indications
Sur le plan médical existent certaines contre-indications à la péridurale, essentiellement :
- troubles de la coagulation
- fièvre,
- infection au niveau du point de ponction (furoncle, par exemple)
- certaines maladies neurologiques.
Quelques complications possibles (sur le plan médical)
- céphalées liées à une brèche de la dure-mère (moins de 1% des cas) ;
- plus rarement, compressions nerveuses entraînant une paralysie, extension complète du bloc créant ainsi une rachianesthésie totale (pouvant entraîner la mort de la mère et de l'enfant...) ;
- douleurs dans le dos (mais il est difficile de déterminer si elles sont dues à la péridurale elle-même ou à une position prise pendant l'accouchement).
Nécessité d'un plateau technique adapté
- en matériel (matériel technique de réanimation) ;
- en compétence (nécessité de la présence d'un anesthésiste réanimateur).
Conséquences pour l'enfant reconnues sur le plan médical
- Selon les praticiens accoucheurs, dans des conditions normales, la péridurale ne change rien au niveau de l'enfant.
- Elle permet souvent de raccourcir la durée du travail, grâce à la détente qu'elle procure et/ou parce qu'elle permet d'utiliser des produits qui augmentent les contractions utérines (ocytociques).
- En rendant la mère moins capable de pousser pendant l'expulsion, la péridurale rendrait plus fréquents les accouchements « aux instruments » (forceps, ventouses).
- Le bébé reçoit forcément une certaine quantité de produit anesthésique.
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Le point de vue de l'ostéopathe
Rappelons-nous que le point de vue de l'ostéopathe sur la question n'est pas relatif à la technique médicale elle-même, mais aux confidences qu'il reçoit de la structure des bébés (et/ou de la maman quand elle est traitée par ostéopathie) après la naissance.
Chez l'enfant
Le problème majeur que je rencontre dans les structures vertébrales et crâniennes des bébés que je traite, c'est la compression. Je lui attribue deux origines essentielles :
- la crise du logement, de plus en plus fréquente, sans doute à cause du stress que vivent les futures maman (professionnel, le plus souvent), la femme enceinte, aujourd'hui, n'est plus épargnée par les contraintes de la vie courante, de plus en plus difficile ;
- la crise du logement peut également être la conséquence (d'après Bruno Conjeaud) d'une mauvaise gestion de l'imprégnation hormonale consécutive à la prise de pilule contraceptive ;
- la naissance et notamment la naissance sous péridurale.
Pourquoi la péridurale provoquerait-elle plus de compressions chez l'enfant ?
- L'accouchement, comme tout ce qui est manifestation du vivant est un processus interactif dans lequel s'échangent des informations sans doute très subtiles entre l'enfant et la mère (et à des niveaux qui échappent complètement à l'investigation médicale actuelle qui ne s'intéresse qu'à ce qui est pondérable).
- La première action de la péridurale, c'est de couper certains circuits nerveux (anesthésie de la mère), ce qui altère en même temps les échanges d'informations entre le système corporel de la mère et celui de l'enfant.
- Les effets de la péridurale rendent indispensable l'utilisation d'ocytociques, nécessaires pour compenser l'effet anesthésiant de la péridurale.
- L'ocytocique (qui agit par voie hormonale, et non nerveuse) donne des contractions fortes, non contrôlées et comme c'est la structure de l'enfant qui est la plus vulnérable, c'est sur elle que l'on retrouve les effets de ces contractions : la compression.
- Une naissance difficile peut montrer des signes extérieurs, mais ce n'est pas toujours le cas.
- C'est la relation qu'il établit avec la structure de l'enfant qui permet à l'ostéopathe de dire si oui ou non existent des compressions.
Chez la maman
- Beaucoup de mamans ayant accouché sous péridurale se plaignent par la suite de douleurs dorsales basses et lombaires.
- Outre les anomalies que l'on peut rencontrer chez une maman après accouchement (blocages au niveau du bassin et du sacrum, parfois lombaires), existent souvent dans la zone d'intervention péridurale des « collages » dans les tissus profonds qui gênent le fonctionnement de la région et génèrent des douleurs.
- Sur le plan psychique, certaines femmes ayant accouché sous péridurale ressentent une frustration et ont la sensation d'avoir été « privées » de leur accouchement.
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Faut-il refuser la péridurale ?
J'ai entendu dire toutes sortes de choses Si, d'après ce que vous dites la péridurale a des effets si négatifs, faut-il la refuser ?
On ne saurait être aussi catégorique que cela. La technique péridurale peut rendre d'excellents services et il n'est pas question de la rejeter en bloc.
Une information incomplète
Le problème majeur vient de l'information incomplète donnée aux futures maman quant aux conséquences de la technique.
- Comme c'est le point de vue extérieur qui prévaut dans l'analyse médicale, certains effets ne sont pas reconnus, voire rejetés.
- L'information correspondante n'est donc pas donnée et les mamans pensent que cette technique est anodine, ce qui n'est sans doute pas le cas.Une technique très utile.
- La péridurale reste une technique très utile pour les futures mamans qui ne parviennent pas à gérer les douleurs de l'accouchement ou lorsque ces douleurs sont particulièrement importantes.
- C'est plutôt sa recommandation et son utilisation quasi systématique qui pose problème, parce qu'elle néglige certains points concernant le principal intéressé, l'enfant.
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D'autres solutions ?
Existe-t-il d'autres solutions pour aider à gérer la douleur lors de l'accouchement ?
Il existe effectivement d'autres possibilités médicales et surtout d'autres manières d'aborder la question.
Autres possibilités médicales
- La rachianesthésie est un autre type d'anesthésie loco-régionale, elle est plutôt moins bien tolérée que la péridurale. Elle offre pour l'enfant les mêmes inconvénients que la péridurale.
- L'anesthésie générale est possible mais elle n'est utilisée que dans des cas bien particuliers (contre-indication à la péridurale, urgence). Elle prive la maman du vécu de son accouchement et présente les même inconvénients que la péridurale au niveau de l'enfant.
Autres manières d'aborder la question
- La première est l'utilisation de méthodes destinées à apprendre la maman à gérer sa douleur : les méthodes dites d'accouchement sans douleur (terme nettement abusif).
- Des approches qui modifient la conscience de veille et rendent moins sensibles à la douleur (sophrologie, haptonomie).
- L'acupuncture est une excellente méthode alternative, à condition que la sage-femme qui s'occupe de la maman ait appris la méthode.
Si j'ai décidé de ne pas recourir à la péridurale, mais que la douleur devient trop importante, puis-je changer d'avis et demander une péridurale ?
Oui, c'est possible, mais jusqu'à un certain point seulement.
- Il est possible de la mettre en place jusqu'à ce que le col soit dilaté à 6 ou 7 centimètres.
- Après, il est un peu tard : elle n'aura pas le temps d'agir.
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